Parce que un et un font....

Parce que un et un font....
Un + Un bien sur c'est connu
Deux pour les autres, Un pour nous,
Lui et elle, ça s'est si souvent vu
Toi et moi, ça, garons le pour nous


Peut-être qu'un jour tu partiras
A force de cris, à force de larmes
Peut-être bien que tu te lasseras
De mes caprices, de mes quelques charmes
Sait-on jamais, tu pourrais, tu peux
L'horizon parrait toujours flou aux yeux

Peut-être qu'un de ces soirs d'orage que je crains
Tu auras ce coup de foudre légendaire
J'aimerais t'inventer un parafoudre, mes efforts seraient vains
Quelque chose se surveille, quelqu'un c'est une autre affaire
Sait-on jamais rien n'est garanti dans ce genre d'histoire
Dans chaque couleur on trouve du blanc ou du noir

Un + Un bien sur c'est connu
Deux pour les autres, Un pour nous,
Lui et elle, ça s'est si souvent vu
Toi et moi, ça, garons le pour nous


Il parait qu'avec des si on mettrait paris en bouteille
Il parait qu'à craindre tout on gâche et on détruit
Peut-être, peut-être pas, de eux à nous rien n'est pareil
Faut-il oublier ou au moins faire "comme si"
Sait-on jamais j'efface tout ces "peut-être"
Peut-être, peut-être pas, chut, écoute la belle addition te répondre...

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 08:29

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 03:29

Parce que parfois, on est surpris...

Parce que parfois, on est surpris...



Comment parler de tout ça sans trembler ; j'avoue qu'les larmes sont prêtes à perler ; un choc est par définition difficile à digérer ; mais à c'point là qui aurait pu d'viner.
Toi qu'j'ai tant détester, peut-on parler de haine ; toi à qui j'en ai voulu, peut-on parler de peine ; la vie joue des tours telle une magicienne ; parfois faut dire qu'la vie est une chienne .
J'avoue la rime est facile, peut-être trop ; pourtant voilà à quoi m'fait penser ce mot ; j'ai conscience de faire des stéréotypes c'est idiot ; parfois la vie réussi ses mauvais coups avec brio.
C'est fou comme les choses nous prennent au dépourvu ; « si j'aurais su, j'aurais pas v'nu » ; A vrai dire c'est faux, je n'donnerais ma place pas même pour mon salut ; pourtant c'est vrai parfois j'nous fait penser à des anges déchus.
Qui aurait cru qu'ça pouvait t'arriver comme ça ; la vie n'est qu'un fil mais on l'sait ça ; ouais du moins c'est c'qu'on croit ; mais pour finir souvent c'est trop tard quand on s'en aperçoit.
Comment parler d'tout ça sans trembler ; j'avoue qu'les larmes sont prêtes à perler ; un choc est par définition difficile à digérer ; mais à c'point là qui aurait pu d'viner.
Toi qui m'a tant fait rire peut-on parler d'folie furieuse ; toi qui m'a tant donner peut-on parler d'fièvre donneuse ; j'aurais parrier ma vie qu'la tienne était loin d'être boiteuse ; comme quoi parfois la vie est une tricheuse.
J'avoue avoir comme jamais eu peur ; non pour fair de mauvais jeux d'mots j'croyais n'plus avoir d'coeur ; L'mien battait trop fort pour l'entendre, l'tien jouait les déserteur ; j'ai du m'arrêter d'vivre comme toi pendant quelques minutes de cette heure.
C'est fou comme on peut être surpris de ses sensations ; à croire qu'j'avais plus d'coeur j'avais perdu la raison ; la vie est une belle peste pleine d'émotions ; parfois c'est vrai qu'on s'passerait de ces leçons.
Qui aurait cru qu'ça pouvait te prendre comme ça ; à t'prendre pour un géant j'croyais qu'il t'arriverais rien à toi ; j'nous en veux à tout les deux tu vois ; on a perdu trop d'temps toi et moi ;
La vie à failli te r'prendre à nous, elle a bien hésité ; mais j'lui ai promis qu'on allait tout réparer ; j'aime pas mentir alors va falloir m'aider ; tu va voir, on va l'faire vivre ton coeur miraculé...
Comment parler d'tout ça sans trembler ; j'avoue qu'les larmes sont prêtes à perler ; un choc est par définition difficile à digérer ; mais à c'point là qui aurait pu d'viner.

# Posté le lundi 21 avril 2008 13:37

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 03:31

Parce que la maladie existe...

Parce que la maladie existe...
Croyez-vous qu'un lit blanc soit un lit d'hôpital
Croyez-vous qu'un drap noir soit forcément un voile
Croyez-vous que je soit perdue au point de crier SOS
Et si la maladie était une sorte de sagesse
Alors que je pose mes questions perdues
Elle rit devant cet avenir qui n'en est plus.


Et si elle, elle en rit, alors tant mieux,
Je préfère les étoiles dans ses yeux,
Et pourtant si vous saviez comme je lui en veux,
Le rire est sa faiblesse, son aveux.



Croyez-vous qu'un coeur qui ne court plus doit ne plus marcher
Croyez-vous qu'une vie peut s'échapper alors qu'elle vient d'arriver
Croyez-vous que je puisse la convaincre de se battre
Et si la maladie était une sorte de rattrapage démoniaque
Alors que je me pose mes questions de colère
Elle rit devant cet eden aux allures d'enfer.


Et si elle, elle en rit, alors tant mieux,
Je préfère les étoiles dans ses yeux,
Et pourtant si vous saviez comme je lui en veux,
Le rire est sa faiblesse, son aveux.


Et si elle, elle en rit, alors tampis,
Je préfère ce mensonge à ses cris
Quant à moi il me faudra du courage
Et l'aider sagement à tourner sa page.

# Posté le lundi 07 janvier 2008 15:10

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 03:31

Parce que c'est Elle...

Parce que c'est Elle...
Une jolie image, qui, je sais, te plairas.



Demandez-moi de vous écrire vos lettres d'amour,
Vos mots de félicitation ou même vos discours.
Demandez-moi de vous écrire une lettre de rupture,
Je le ferais et peut-être même sans rature.

Demandez-moi d'écrire un joli message à votre futur,
Un mot d'adieu ou bien même une lettre d'injure,
Demandez-moi n'importe quoi que je puisse écrire...

Mais ne me demandez pas une lettre pour Elle,
Cette Grande Dame imitatrice des tourterelles (!!!)
Parce que, quand il s'agit de Toi, Maman , les mots me manques...



Juste un souvenir qui refait surface parmis tant d'autres " mon amour pour toi est grand comme l'univers et même bien plus encore"....

# Posté le lundi 01 octobre 2007 14:30

Modifié le lundi 01 octobre 2007 17:14

Parce que la vie est ainsi faite...

Parce que la vie est ainsi faite...
Parce qu'il y a un temps pour tout
Hier les sourires insouscient
Aujourd'hui la peur des « grands »
parce qu'il y a un temps pour tout...

Si je n'écrit pas quand je doute
Si je ne parle pas quand je pleure
Je repose ma main pour d'autres routes
Je lui préfère un visage de bonheur...

Parce que la vie est ainsi faite
Hier la douceur d'une longue étreinte
Aujourd'hui la peur de s'éteindre
parce que la vie est une jolie peste...

Si vous ne saurez jamais mes peurs
Si je ne vous confie que des sourires
Pardonnez cette timidité pleine d'erreurs
Je la préfère à mes légers soupirs...

Parce qu'il y a un temps pour tout
Parce qu'Ils sont là à chacun de ces instands
Je préfère leur délivré un amour un peu fou
Un sourire est tellement plus important...

# Posté le mardi 28 août 2007 16:44

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 03:32

Parce que c'est un autre chemin...

Parce que c'est un autre chemin...
Partir mais sans aller trop loin
Détacher le cordon sans lâcher la main
Parce qu'il faudra bien prendre l'envol
Parce qu'il faut bien rester au sol

Et si mes vers sont classiques
Et si mes rimes ne sont que logiques
Ma tête est bien loin de tout ça si vous saviez
Trop ou trop peu, je n'ai pas appris à compter

Une autre ville, un autre toit aussi,
Sans oublier un grand changement d'envies
Un éloignement concret et satisfaisant
Une distance qui fait si mal par moment

L'impression d'être à part parfois
Impression ? Réalité ? Qu'en sais-je ma foi !
Sentiment de laisser tomber « quelques uns »
Sentiment pourtant qu'ils ne sont jamais loin

Et si mes vers sont classiques
Et si mes rimes ne sont que logiques
Ma tête est bien loin de tout ça si vous saviez
Trop ou trop peu, je n'ai pas appris à compter

Une envie naturelle d'indépendance
Et parfois aussi un chagrin immense
On m'avait tracer une route à ma naissance
Les gommes existent, serait-ce ma chance ?

# Posté le vendredi 13 juillet 2007 04:48

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 03:33